Pourquoi j'ai adhéré à PRQ

Quelques témoignages d'adhérents

Marion Givelet-BodoyMarion : 

"En tant qu'historienne et guide de La Rochelle, Rochefort, Brouage etc... cela me semblait évident pour les liens entre le Québec et notre histoire.

Parce que je suis, en tant qu'écrivain, fan des jolis mots et la francophonie nous en apporte tellement. J'ai toujours un coup au coeur quand j'en entends parler dans La Rochelle et ne peux m'empêcher de souhaiter la bienvenue aux "cousins". D'ailleurs mon ancêtre  était marchand pelletier à La Rochelle en 1660... Puis il est parti à Reims mais forcément faisait commerce avec le Québec. Donc j'y ai certainement des cousins vrais...

Parce que j'aime l'idée de départ, une autre sorte de Français loin d'ici, leur parlanjhe, leur musique, les mélanges culturels entre eux et nous.

Et enfin bien évidemment parce que ma fille  est à Montreal et que cela garde un lien avec elle tant que je m'occupe du Québec".

Bob Nicolas

Bob :

Mes motivations étaient un intérêt pour le Québec,

et l'envie de rencontrer des personnes pour partager cet intérêt"

Anne Neuville

Anne :

"J'ai découvert l'existence de l'association tournée vers le Québec dans le journal "Sud-Ouest" il y a plusieurs années.

J'ai décidé de m'y inscrire pour faire des rencontres intéressantes et approfondir ma culture québécoise.

C'est ainsi que je fus amenée à participer à ma première AG à Aigrefeuille d'Aunis où nous fûmes chaleureusement accueilli par Christian Rouvreau qui allait devenir le président de PRQ".

Michèle Coly

Michèle :

"J'ai adhéré il y a très longtemps à France-Québec parce que mon seul frère est parti vivre au Québec et que, de ce fait, la moitié de ma famille est québécoise.

Revenue vivre dans la région de La Rochelle, la création de Pays Rochelais Québec fut pour moi une évidence.

Florence NalinFlorence :

"Depuis longtemps, j'étais attirée par l'Amérique du Nord, y ayant de la famille.

Suite à l'opportunité d'un voyage au Québec, qui sera suivi d'autres, j'ai découvert ce pays et m'y suis attachée.

J'ai donc eu envie de garder des contacts avec les descendants de nos compatriotes partis faire leur vie en Nouvelle-France. Mes racines étant éparpillées de par le monde, j'aime l'idée de notre histoire et de notre langue communes".

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